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par Roderick Chen


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04 Mar 2009 
Calendrier 2009 du Challenge Sensas

Date
Lieu
Contact
Téléphone
04-Oct.
MONTREVEL EN BRESSE (01)
ANTOINAT Jean Luc
04 74 25 47 40
09-Nov.
LILLE (59)
BELLU Pascal
06 50 24 36 96
09-Nov.
FONSORBES (31)
ROQUETTE
05 61 51 03 38
09-nov
GUERNES (78)
SOLBES Patrick
06 83 04 37 31
11-Nov.
CAMON (80)
TOURNANT Christophe
06 61 14 39 42
23-Nov.
ROLAMPONT (52)
MORTET Hervé
06 07 97 93 81
14-Déc.
NIORT (79)
PEYRAUD Philippe
05 49 79 56 37
18-Janv.
MONTPON (24)
DENOST Nicolas
05 53 58 61 52
22-Fév.
FOUILLOY (80)
LOZAY Dominique
03 22 39 27 60
01-mars
NIORT (79)
PEYRAUD Philippe
05 49 79 56 37
29-mars
CHATEAUNEUF (16)
BESSON Guy
05 45 97 02 33
29-mars
FRONCLES (52)
BONNECUELLE Valérie
03 25 02 36 76
PHASES FINALES 2009
11-oct.
ST FLORENTIN (89)
NORD
DEMUS Olivier
06 62 28 40 42
11-oct.
NIORT (79)
SUD
PEYRAUD Philippe
05 49 79 56 37
11-oct.
WITTRING (57)
EST
BIEBER HERVE
03 87 93 44 56
11-oct.
EVRAN (22)
OUEST
AUFFRAY Guy
02 96 27 02 06
FINALE 2009
24/25oct.
CHATEAUDUN (28)
QUERNEC Jean Luc
06 75 02 64 61

27 Fév 2009 
La terre de Somme, argilo-calcaire, plus ou moins grasse, ne contient pas de sable ce qui la rend très fine. D’une densité élevée, elle est lourde et par conséquent entraîne rapidement les boules au fond.

La terre de taupinière doit sa renommée au travail des taupes ! En effet, les monticules que ces animaux remontent en surface en creusant leurs galeries profondes, sont fait de terre parfaitement broyée, finement divisée, débarrassée des cailloux et dépourvue de débris végétaux. Selon le type de sol, plus ou moins collante, mais toujours très dense et très grasse, elle autorise la confection de boules bien fermes.

Les argiles sont des silicates d’alumine. Plus ou moins pures mais particulièrement collantes, elles ont des compositions différentes selon les régions. Celles qui servent à la fabrication des briques sont les plus recherchées.
L’argile est ajoutée dans les amorces après séchage ou pulvérisation mais toujours tamisée afin d’en éliminer les cailloux et autres graviers. Elle gonfle énormément, alourdit et colle les amorces de fond destinées aux gros cyprins. Les argiles sont parfois commercialisées sous le nom de liants.

La bentonite, vendue en forme de poudre grisâtre est une argile colloidale, très collante. Sa manipulation est délicate. Il convient de se mouiller les mains avant la confection de chaque boule. Attention également au dosage. Incorporez-la dans l’amorce sèche en petite quantité, 5 à 10 %. Réservez cette terre pour les rivières à courant soutenu voire fort.

Le sable et le sablon sont issus de carrière, de couleur blanchâtre et sont très fins. Ils servent à diviser les amorces de surface* et faire couler les boulettes de rappel. A utiliser en eaux lentes quasiment exclusivement.

La craie une fois pulvérisée, blanchit les amorces de surface et le nuage ainsi formé résiste longtemps à la dispersion.

Un composant multi-usages

La terre est un produit neutre qui constitue un complément naturel des farines.
Son premier rôle est d’alourdir l’amorce. Dans toutes les pêches de fond et surtout en présence de courant, les boules doivent atteindre l’endroit choisi le plus vite possible. Sans ajout d’un produit lestant, elles seraient rapidement emmenées par le courant en dehors de la zone de pêche.

Coller les particules d’amorce est la deuxième très importante fonction de la terre. Comment sinon expédier une boule au fond sans qu’elle n’éclate dès son contact avec la surface ou pendant la descente ? Selon le type de terre, les boules se désagrègent plus ou moins vite, il convient de choisir la plus adaptée en fonction de la force du courant.

Il est tout à fait possible de réaliser une amorce avec 100% de terre et d’y incorporer uniquement des esches pures. Dans ce cas-là, la terre sert uniquement à trasporter les esches.

Une des définitions de la pêche au coup est : rassembler un maximum de poissons sur une surface minimum le plus longtemps possible ! Ce dernier élément du temps est le plus important car il définit la durée de notre plaisir. Il ne faut donc en aucun cas gaver les poissons mais maintenir la concurrence alimentaire entre eux. D’où l’intérêt d’appauvrir l’amorce an ajoutant un produit qui fait du volume mais n’est pas consommable.

La terre peut s’avérer également un excellent stimulant d’appétit quand elle remplit le rôle de nuageant. La terre de Somme est idéale pour crée un nuage persistant qui intéresse surtout la brème.

Mode d’emploi et proportions

La terre est le dernier élément que l’on rajoute à une amorce, une fois humidifiée et tamisée. Utilisez la terre seulement sur un fond dur où les boules ne risquent pas de s’envaser.
Quant aux proportions, selon sa fonction, la terre peut représenter jusqu’à 100% de l’amorce, quand elle sert uniquement à véhiculer les esches. Mais en règle générale, il convient d’incorporer de 10 à 50 % de terre du poids de l’amorce.
Tenez compte de la vitesse du courant, de la profondeur, de la durée de la partie de pêche, des poissons présents, de l’agitation des eaux, passage de bateaux, des autres produits composant l’amorce, plus ou moins collants. Bref, il faut s’adapter à chaque situation rencontrée !
Sachez malgré tout que plus le poste est profond, par exemple en lac, ou plus le courant est fort, plus la terre utilisée doit être collante.
Pour finir, rappelez-vous que le gardon n’aime pas trop la terre tandis que pour la tanche, 50% de terre est la garantie qu’elle reste sur votre coup toute la journée !
02 Fév 2009 
La forme

Le premier critère qui doit guider le choix du flotteur est sa forme. Elle dépend principalement du type d’eau. Même s’il existe de nombreuses variantes, seulement trois formes regroupent la grande majorité d’entre eux.

Flotteurs effilés
Il s’agit de flotteurs longs et de faible diamètre. D’une grande sensibilité, ils pénètrent profondément dans l’eau lors de la moindre touche. Ils sont destinés aux étangs, canaux, lacs, rivières lentes et recommandés pour les pêches de surface et entre deux eaux. Ils conviennent parfaitement pour les pêches à la pâte, au chesnevis car leur sensibilité permet au pêcheur de réagir en quelques dixièmes de seconde.

Flotteurs trapus
En général en forme de poire, olive, grosse boule... ces flotteurs ont un grand appui sur l’eau et sont adaptés aux grandes rivières, fleuves... partout où les courants sont forts. Ils supportent une très grosse plombée pour pouvoir descendre rapidement proche du fond.

Flotteurs goutte d’eau
Ces flotteurs sont les plus polyvalents et à l’exception des courants violents, ils peuvent s’employer dans tous les types d’eau. D’une bonne tenue au vent et très stables dans la vague, ils sont recommandés pour la pêche de poissons difficiles ainsi que pour déceler les touches dites à relever ou les touches lentes.





La portance

Elle s’exprime en grammes ou en dixièmes de gramme. Elle correspond à la masse de plombs qu’il faut monter sur la ligne pour compenser la flottabilité du flotteur.
Pour choisir la portance idéale, il convient de tenir compte des trois paramètres. Le premier est le type d’eau. En grande rivière et par fort courant, il est impératif que la ligne descende rapidement, des portance de 2 à 20 g s’imposent. En étang ou canal, 0,20 à 2 g suffisent pour descendre sur le fond.
Le deuxième paramètre est la profondeur. Plus le poste est profond, plus il faut pêcher lourd. Le troisième est la hauteur d’eau que l’on souhaite prospecter. Lorsque les poissons sont présents à divers étages (entre deux eaux), il est intéressant de pêcher plus léger pour avoir des touches lors de la descente de l’appât. A l’opposé, plus les poissons se nourrissent sur le fond, plus il faut descendre rapidement et donc pêcher lourd !





La quille

Que ce soit sur un voilier ou sur un flotteur, la quille est primordiale car sa fonction est identique : stabiliser « l’embarcation ». Plus la quille est lourde, plus le flotteur se redresse rapidement. Plus elle est longue, plus il est stable dans la vague ou par grand vent. La quille peut être métallique, en fibre de verre, en bambou, en plastique, en carbone. Elle peut mesurer de 1 à 25 cm.
Sur un petit flotteur muni d’une quille en métal très longue et très lourde, le nombre de plombs sur la ligne sera peu important. Bien que le flotteur se redressera très vite, la ligne elle, pêchera lentement en descendant.
A l’opposé, un flotteur de grosse taille muni d’une petite quille en balsa sera long à se redresser, mais l’appât, lui, descendra vite à fond, grâce au grand nombre de plombs présents sur la ligne.





L’antenne

La principale utilité de l’antenne est de rendre le flotteur visible. Il existe quatre grands types d’antennes.
L’antenne métallique a pour avantage de couler rapidement à la moindre touche si le flotteur est équilibré au plus juste. Le principal inconvénient est sa mauvaise visibilité surtout à grande distance. Ce type d’antenne est à privilégier pour les pêches en eau calme, proche du bord.
L’antenne plastique est d’un diamètre plus important. De part sa densité, elle constitue une réserve de flottabilité. Elle est idéale pour la pêche à la grande canne en rivière. Le troisième type est constitué du même matériau que le flotteur, balsa, carbone… Courte et trapue, cette antenne est parfaite pour toutes les pêches à traîner sur le fond en grande rivière et fleuve.
La dernière est creuse et privilégie la visibilité grâce à son fort diamètre, sans pour autant ni alourdir ni perdre en sensibilité. Elle est irremplaçable pour la pêche à grande distance.
La couleur est affaire de goût mais surtout de luminosité. En cas de doute, le mieux est de choisir un modèle fluo bicolore, rouge-jaune.
maver-sensas02 · 1335 vues · 1 commentaire
Catégories: AU COUP, Article, Montage
19 Jan 2009 
Pour pêcher le gardon en rivière, il est préférable de trouver sur un fond dur de gravier, le gardon n’aimant pas trop la vase.


Trouver de préférence un fond plat n’excédant pas 4m de profondeur.



La ligne type pour la pêche du gardon en rivière est constituée d’un corps de ligne de 10 à 12/100, d’un flotteur de forme  poire allongée à trapue d’une portance de 0.60g à 4g suivant la profondeur et la force du courant.



 La plombée sera mixte (cendrée et olivette) et pourra être plus ou moins souple suivant les conditions de pêche, à savoir que plus les poissons sont mordeurs, plus l’on peut se permettre de mettre en place une plombée rapide.



Le bas de ligne sera de 8 à 11/100 muni d’un hameçon n°20 à 16 suivant la taille des poissons et les conditions de pêche.



     L’amorçage sera lourd au départ, constitué d’une dizaine de boules grosses comme des oranges, avec éventuellement un rappel en rafale (trois ou quatre petites boules) en cas de diminution des touches.



L’esche devra évoluer au ras du fond ou légèrement à traîner.



L’aguichage de la ligne sera constitué de tirées et relâchés successifs sur la zone d’amorçage.



Ne pas hésiter à aller voir en bout de coulée, les poissons se trouvant parfois franchement décalés en aval.



 Évidemment, que ce soit en plan d’eau ou en rivière, on peut tout à fait amorcer et pêcher le gardon en faisant un coup avec des esches végétales(chènevis, blé ou maïs pour les plus gros spécimens).



C’est d’ailleurs, je pense une des meilleures façons de procéder quand on dispose de temps devant soi.



En effet, un coup à la graine ne se révèle efficace en générale qu’au bout de trois jours d’amorçage, mais il permet de réaliser de superbes bourriches de beaux poissons.



maver-sensas02 · 347 vues · 0 commentaires
Catégories: AU COUP, Article
19 Jan 2009 
La pêche du gardon en canal est l’une des pêches les plus techniques qui soient. Pêche traditionnelle de la région du Nord, où il y a beaucoup de canaux de tous gabarits, les Nordistes sont réputés pour leur savoir-faire en matière de pêche du gardon.


Du fait de l’uniformité que présente le profil d’un canal, il est difficile de trouver un endroit qui sera meilleur qu’un autre.



Ce qui est important, c’est de trouver et de pêcher sur les différentes marches où il se forme un plat.



En effet, il est rare que les gardons se tiennent au milieu du canal, ils se tiennent plus volontiers sur les banquettes, d’où l’importance du sondage quand on pêche en canal.



Le tout étant de trouver un plat suffisamment large pour pouvoir amorcer correctement sans être obliger d’amorcer sur la pente.



La ligne pour la pêche du gardon en canal aura tout intérêt à être fine et escher d’un vers de vase si l’on veut avoir du succès.



Il est évident que la ligne ne sera pas la même suivant que l’on pêche dans un canal à petit ou grand gabarit, mais d’une manière générale, la ligne type sera constituée d’un corps de ligne de 7 à 10/100, d’un flotteur de forme effilée à poire allongée d’une portance de 0,20 g. à 1,5 g.



Là aussi, la plombée doit être souple en cendrées ou mixte avec une olivette et des cendrées.



Le bas de ligne sera de 6 à 9/100 muni d’un hameçon n° 24 à 18 selon la taille des poissons et la difficulté de la pêche.



     L’amorçage sera lourd au départ, avec rappel en rafale(2 ou 3 petites boulettes) quand les touches s’espacent.



L’esche devra évoluer au ras du fond, il faudra donc être prudent par rapport aux variations fréquentes du niveau de l’eau dans les canaux, d’où l’importance du sondage. Ne pas hésiter à resonder régulièrement si les touches s’espacent.



 La réussite de la pêche du gardon en canal n’est pas le fruit du hasard, elle demande méthode, application, précision, et en soit, c’est une très bonne école de la pêche, et ce n’est pas un hasard si beaucoup de compétiteurs Nordistes évoluent en division nationale.



maver-sensas02 · 686 vues · 3 commentaires
Catégories: AU COUP, Article

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